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"Vers Alizée" (Nouvelle) - par Karische

Publié le par Karische

Hello mes lovelies!

J'espère que vous allez bien?

Aujourd'hui est un grand jour pour moi. Après quelques semaines de maturation, d'hésitations, je me lance et publie ici ma première nouvelle.

Vous connaissez mon goût pour la rêverie, pour les histoires et les voyages immobiles. Vous le savez, depuis quelques temps j'écris. Et c'est cette histoire qui a jailli. Elle s'appelle "Vers Alizée". J'espère que ce récit vous plaira, j'avais envie de le partager avec vous.

Je vous propose de publier un chapitre aujourd"hui, et puis un second dans une semaine, et ainsi de suite...

Merci à mes relecteurs qui m'ont été d'une aide précieuse :)

 

Je vous laisse avec Alizée...

-Vers Alizée-

 

par Karische

 

Prologue

 

Alizée n’a jamais vu la mer mais elle a vu le vent. Celui qui claque les oreilles, vrille les tympans, décolle les semelles et rend fous les gens.

Alizée ne les aime pas trop les gens. Parce qu’ils ne ressemblent à rien, qu’ils font toujours semblant.

 

 

La mer est très, très loin. Elle est un mirage. On se doute qu’elle existe mais on ne fait que le penser. De toute façon Alizée ne peut pas y aller. Elle est bloquée ici. Dans ces montagnes escarpées. On ne peut de toute façon se sauver. C’est un peu illusoire d’y croire. La fuite, Alizée n’y croit plus trop. Quand ils sont tous partis, ses tripes lui avaient dit non. Bon, alors à moins d’accepter, de se vider en permanence, elle avait cédé à ses entrailles. Elle était restée là. 

 

Je me lève pour me dégourdir.

« Vous avez terminé ? lui dis-je,

-Non pas vraiment, me répond-elle, il reste des choses à raconter. Mais on n’est pas obligée de tout expliquer non plus. Cette manie qu’ils ont tous de vouloir tout expliquer tout le temps. Il l’avait laissée c’est tout. Il lui manquait énormément. Elle en rêvait chaque nuit. Elle voyait sa silhouette se détacher sur le chemin, grande, et puis plus rien. Certains matins elle oublie encore qu’il est parti. Vivre seule n’est pas un atout. C’est une décision, pas personnelle du tout. Une décision de la vie, ils sont tous partis, la laissant seule ici, dans cette maison, son îlot des Alizés. En fait c’est Vanille, le chien noir comme une gousse, qui prend toute la place, il n’est pas un homme mais c’est déjà bien. Il y avait âme qui vive au moins.

 

Une femme bloquée dans la montagne, que dîtes-vous de ça ?

 

Chapitre 1

 

Alizée LAHMERT,

Alizée la mer,

Alizée l’amère.

 

Tous ces mots défilaient dans ma tête au fur et à mesure que je fendais l’épaisse touffe de buissons qui encadraient le chemin menant à sa maison.

Je ne connaissais pas cette femme que j’avais interviewée hier pour la première fois et que je revenais voir aujourd’hui, mais il me semblait déjà saisir quelques-unes de ses composantes en regardant son royaume.

Bon Dieu que cette femme était poétique !

 

Lorsque Serge m’avait demandé de faire ce déplacement dans la montagne pour aller interviewer cette femme, ancienne ballerine russe, retirée de tout et tous, j’avais d’abord refusé parce que je hais la montagne, elle me donne la nausée et que de manière générale je n’aime pas les retirés.

 

C’était une femme qui du temps de sa jeunesse était très connue dans son pays puis plus tard en France où elle s’était exilée. Cela faisait deux décennies qu’on n’avait plus entendu parler d’elle. Serge voulait pour le prochain numéro du magazine, un dossier sur les « ballets russes » et souhaitait qu’Alizée y figure en bonne place.

 

« Véro, tu fais chier. Tu ne veux écrire que sur ce qui te passionne, tu as l’esprit étriqué. Quand je t’ai connue tu avais le mord aux dents, tu partais sac à dos et on ne te voyait plus pendant des jours, parce que tu étais tombée amoureuse des gens que tu étais partie sonder, amoureuse de ton papier, amoureuse de ce que tu étais en train de vivre avec eux. Je veux retrouver ça avec ce reportage. Aime-la cette femme..., bichonne-là, caresse-là… Tu la prends, tu la retournes, tu l’extirpes, tu la mâches, tu fais sortir la moelle, mais bon sang tu chies l’écriture, mais je veux que tu reviennes avec ce papier! La crotte aux semelles, mais tu reviens avec ce papier !!!

Droit de réponse zéro, il était parti droit comme un I, en claquant la porte, pardi.

 

 

 

J’entrais donc chez Alizée par un chemin escarpé, très feuillu. Un long chemin. Pas de grille. On accédait directement à la maison d’Alizée. J’espérais accéder à son âme avec autant de facilité.

 

Sa maison, c’était un enchantement. Derrière les épaisses branches de haies se dressait la plus merveilleuse des isbas. Elle avait quelque chose d’une église. On ne sait pas trop. Toute de rondins, le toit aux tuiles si rondes qu’il semblait fait de bonbons. Alizée au pays des merveilleuses…

Mais quel adorable tableau cette petite demeure rondelette et colorée. Une grosse maison goûteuse comme un gâteau, moelleuse et vivante. Riche et colorée, aux douceurs de cannelle, romarin et orangée, aux amertumes de coriandre au pralin mélangés. Frétillante et douce.

La porte en demi-cercle semblait dater du Moyen-Age et sonnait comme une invite. Même son grincement était mignon. Une vie de mignonnerie. Voilà où j’avais mis les pieds. Mon cœur commençait déjà à se serrer et pourtant je ne la connaissais presque pas.

 

 

Derrière la maison, assez curieusement, on apercevait de la roche et de l’eau qui ruisselait. On aurait presque dit une cascade ! Une isba-chapelle devant une cascade, voilà qui était assez incongru. L’eau suintait tout le long des rochers. Le tout formait un tableau très vert, des bois ou plutôt une clairière. Mon ventre commençait à sonner l’aventure, et je présumais quelques lignes bien senties une fois rentrée à Paris...

 

 

Je montai les quelques marches qui menaient au porche de sa maison. Alizée m’accueillit sur le pas de sa porte, visiblement beaucoup trop couverte pour la saison.

« J’aime pas quand il fait chaud comme ça… me lança-t-elle sans autre forme de politesse, ça vous prend de biais, vous êtes habillée, fichus de laine, jupe côtelée. On se sent incongrue tout à coup. J’ai dû me changer dès que je suis arrivée ». Elle était rouge-sang et suait à grosses gouttes.

 

Elle s’installe dans un des fauteuils du petit salon de jardin qui ornait son joli petit porche fleuri et me fit signe de m’asseoir aussi.

-Voulez-vous que l’on reprenne là où nous en étions hier en nous quittant ? lui fais-je.

 

Réponse zéro, elle attaque tout de suite dans le vif de son sujet:

-Imaginer que je n’avais plus son estime c’était encore pire que ne plus avoir son amour. Savoir que je ne faisais plus partie de sa vie, c’était insoutenable. J’en ai souvent vomi. Vanille venait me lécher lorsque je faisais ça, que je vomissais sur les rochers, jupe et châle relevés, pliée. Je crevais de lui. Et ce cochon de chien venait lécher ce que je vomissais de la vie. Je n’avais déjà plus rien et il venait me prendre mes tripes.

 

-Votre amour vous a laissée ?

Je n’ose pas la brusquer.

Elle tourne la tête, Alizée, elle est gênée.

-Il est parti ; ça on me l’a assez dit. Non mais je sais, vous savez ? C’est pas la peine de froncer ! (des sourcils).

Je commençais tout juste à m’habituer à son phrasé si particulier. J’essayais de ne pas gâcher son propos par des interruptions intempestives, même si je crevais d’envie d’en arriver au vif du sujet : sa carrière de danseuse.

 

-S’il revenait là, mon moujik, maintenant, tout de suite, je le reprendrais. Sans rien lui demander. En totale grâce, gratitude, hébétude. Avoir trop souffert m’a enlevé toute forme de fierté. Je me fous de tout et de tous, seul compte mon Amour qui est parti et mes petits qui se sont enfuis. Avec lui ?

Quand j’ai compris que personne ne reviendrait, que j’étais bloquée ici dans les montagnes, et qu’il faudrait meubler les intermèdes, les interstices, c’est un trou béant qui est arrivé. Un vide qui aspire vous voyez ?

 

-Oui, oui, je vois bien…

 

-Un vide à la démesure de mon amour perdu. Ce qui est le plus dur à vivre je pense, c’est la trivialité du monde qui m’entoure, à rebours du drame qui se noue dans mon cœur et mon cerveau. Cela m’a étonnée de voir que la vie dans la rue suivait son cours alors que tant de gens vivent des choses atroces dans l’intimité de leurs tripes. On devrait pouvoir prendre un micro et hurler. Vous imaginez le gens hurlant ce qui leur arrive ? Ce serait plus sain pourtant… Là je vomis sur les pierres, je tombe de plus en plus … Je tombe une fois par mois environ . Ça change, pas toujours sur le même côté : genou plié ; hanche avancée ; pied déplacé. Et pas de kiné ici dans les montagnes ».

 

Je la regardais...

Elle était aux yeux de l’occidental, un peu hommasse, du moins selon des critères français. Elle était belle d’une manière différente de ses congénères, dont je faisais partie. En la voyant la première fois, on pouvait la trouver solide, un peu d’un seul bloc, « plain » comme disent les anglo-saxons.

En fait elle était loin d’être simple ni banale, et derrière chacun de ses traits se cachait une nouveauté, un mystère à découvrir, à chaque rencontre. Je devinais que les hommes qui la rencontraient ne savaient pas bien que penser d’elle. Ils étaient plutôt interloqués. Beauté caduque, sauvagerie assumée, monolithe féminin sans faux-semblant, ils se doutaient bien que celle-ci se foutait bien de ce qu’ils pensaient d’elle.

 

Un seul à ses yeux avait compté : le moujik aux bottes de soie. Lui la voyait belle, enfoulardée des mille parements qu’elle revêtait dès le saut du lit. Un seul de ses regards posé sur elle valait pépite, aucun autre n’était utile pour qu’elle se sentit à jamais madone.

 

-Vos enfants sont partis ?

 

-…

Elle semble ne plus trouver les mots.

 

-J’ai tout gardé d’eux : leurs colles, leurs cahiers. Leurs habits aussi. Ils sont partis. Vanille ne les a pas remplacés. Ce noiraud va les renifler, dans la cave, dans le grenier. Il pleure des fois et moi je pleure aussi. Je pleure dans ses pattes, oui car il n’a pas de bras.

 

-Pourquoi êtes-vous restée? Ici, je veux dire ?

 

-Rester… c’est un acte héroïque parfois. Tout le monde loue le départ, les voyages… mais jamais ceux qui restent, qui font de la résistance. Ce sont ceux-là que j’admire. Ceux qui restent l’été dans les immeubles noyés de soleil, écrasés de chaleur. Ceux qui n’ont ni balcon ni terrasse. Qui improvisent l’espoir dans une bassine de bébé. Qui baignent leurs enfants dedans et qui en sont contents. Qui organisent des pique-niques dans leur cité, sur le terrain de boules, en écoutant de la musique. Et qui rentrent chez eux le soir ivres d’avoir vécu le temps d’une soirée un truc fort, un truc gai, comme s’ils étaient partis très loin. Ils étaient partis loin dans leur tête et ça pour moi c’est le vrai voyage, vous voyez ?

 

Ceux-là tout le monde les a oubliés. Mais ils sont là, ils sont restés. C’est un acte de bravoure. Je veux être brave, je veux être digne. Je veux rester là dans ces montagnes enfermées. Je veux voir ce que je peux continuer. Je veux suivre le fil de cette histoire, sans lui, sans eux, ne rien terminer. Il n’y a pas de fin puisque je suis encore là. Il y a Vanille. Il y a la maison. J’en suis la gardienne. De leurs affaires, de leurs joies passées. Au moins si un jour ils veulent revenir, je serai là. Vieille et lasse, mais là.

 

-Vous êtes juive ?

 

-Oui.

 

-Et Russe aussi ?

 

-Et Russe aussi.

 

Là c’est moi qui ne trouve plus les mots. Au loin un oiseau émet un drôle de bruit, j’ai du mal à revenir à la réalité.

 

-Un problème mademoiselle ?

 

-Non, pas de problème. Vous me décontenancez Alizée. C’est la deuxième fois que je viens vous voir et vous êtes insondable. Je n’obtiens de vous qu’une poésie sourde, un frémissement, mais qui êtes-vous Alizée? Vous ne vous donnez pas facilement !

 

-Mais c’est que l’Être est insondable ma chère ! dit-elle en se levant, dans une envolée de châle, un de ses pans venant gifler ma joue.

Mon œil a été touché, il commence à pleurer.

 

-Qui peut se targuer de connaître quelqu’un vraiment ? Poursuit-elle. Je suis contente que vous ayez vu de vos yeux ce que je sens dans mes entrailles… La magie de la vie, sa beauté et sa douloureuse lumière… »

 

J’avais les larmes aux yeux lorsque je la quittais. J’en avais un peu marre de ce torrent d’émotions ressenti rien qu’à fréquenter ce curieux et profond personnage. Elle me faisait vibrer, c’était étonnant. Je crois que j’étais en train de tomber amoureuse.

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                                                                            To be continued...

                                                                       COPYRIGHT Karische, septembre 2016

La suite la semaine prochaine!

 

Bisous mes lovelies!

La protection par le droit d'auteur (extraits de la fiche technique de la Direction du développement des médias sur le respect du droit de la propriété littéraire et artistique sur internet)

 

  • Le droit d'auteur français est le droit des créateurs. Le principe de la protection du droit d'auteur est posé par l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) qui dispose que "l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous".
  • La violation des droits d'auteurs est constitutive du délit de contrefaçon puni d'une peine de 300 000 euros d'amende et de 3 ans d'emprisonnement (CPI, art. L-335-2 s.)
  • Le code de la propriété intellectuelle entend par contrefaçon tous les actes d'utilisation non autorisée de l'œuvre.
  • La loi incrimine au titre de délit de contrefaçon:"toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une œuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi" (CPI, art. L.335-3)

Vous pouvez retrouver l'intégralité de cette fiche sur le site du Ministère de la Culture à l'adresse suivante: www.culture.gouv.fr/culture/infos-pratiques/droits/protection.htm.

 

Merci de respecter l'ensemble de mon œuvre (photos, créations, textes). Ils sont ma propriété et ne sont donc pas libres de droit. Merci de ne pas utiliser mes photos, mes créations ou mes textes sans ma permission.

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies

Publié le par Karische

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies

Hello my lovelies!

J'espère que vous allez bien en cette rentrée!

Mais que cet été est passé vite!!! Entre les vacances, puis le travail qui a repris, je n'ai RIEN VU!!!

Nous voici donc déjà en septembre et c'est les malles bien pleines de réalisations et de clichés que je viens vous retrouver....

 

Dans ce billet, vous trouverez des cartes postales de vacances, avec de jolis coins, de la couture effrenée, car je n'aime pas faire les choses à moitié, de bonnes laines bien chaudes essayées par temps de canicule, parce que c'est plus drôle et assez jusque-boutiste, et des bons petits plats, parce que sinon ce ne serait pas moi, ça ne me ressemblerait pas.

Alors voilà! On y va???

Cette année nous avons fait un mix entre voyage immobile à la maison, comme l'année dernière, avec jolies sorties à la journée et piques-niques que j'aime tant:) et séjours en famille, les retrouvailles avec les amis, qui sont bien agréables aussi il faut le dire. Il faut varier les plaisirs!

Nous sommes retournés au parc d'attractions, Kid Park, qui nous avait tant plu l'année dernière...

Nous sommes retournés au parc d'attractions, Kid Park, qui nous avait tant plu l'année dernière...

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Magnifiques jardins du Château de Versailles...

Magnifiques jardins du Château de Versailles...

De plus en plus de dorures à Versailles... Et des jardins payants!

De plus en plus de dorures à Versailles... Et des jardins payants!

Lac Nord de Biscarosse... Un côté sauvage qui m'a enchantée!

Lac Nord de Biscarosse... Un côté sauvage qui m'a enchantée!

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Pêche à pieds avec mes parents et ma puce, pas de palourdes mais des tas de bigorneaux!

Pêche à pieds avec mes parents et ma puce, pas de palourdes mais des tas de bigorneaux!

Des bigorneaux pour l'apéro!

Des bigorneaux pour l'apéro!

Les tours de La Rochelle

Les tours de La Rochelle

La virée chez Action: l'incontournable sortie quand je rentre chez mes parents!

La virée chez Action: l'incontournable sortie quand je rentre chez mes parents!

Petites tongues abandonnée par une puce partie rejoindre sa mamie...

Petites tongues abandonnée par une puce partie rejoindre sa mamie...

Les parapluies de Cherbourg...Non de Rochefort!

Les parapluies de Cherbourg...Non de Rochefort!

J'ai profité du séjour chez mes parents pour continuer mon apprentissage couturesque avec ma maman, qui m'a aidée à confectionner un autre modèle: le t-shirt à manches longues en jersey. J'avoue que j'ai adoré le faire, le modèle, issu encore du magazine de couture "Coudre c'est facile" est vraiment abordable, et il m'a paru bien plus simple que la tunique que j'ai déjà décliné pas mal de fois!

Beaucoup moins technique, cette réalisation s'est avérée très satisfaisante, et j'attends avec impatience d'avoir du jersey de nouveau pour me faire plein d'autres t-shirts comme celui-ci!!! Je trouve que le jersey imprimé est assez cher, alors j'attends de tomber sur un bon plan...

Atelier couture en plein air!

Atelier couture en plein air!

Lavage, séchage au grand air avant d'entreprendre la coupe du tissu... C'est décidé! je couds dans les règles de l'art!

Lavage, séchage au grand air avant d'entreprendre la coupe du tissu... C'est décidé! je couds dans les règles de l'art!

Et voilà! Confort, tombé comme j'aime, facilité d'éxécution... Un patron que je garde précieusement!

Et voilà! Confort, tombé comme j'aime, facilité d'éxécution... Un patron que je garde précieusement!

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies

En parlant de cette fameuse tunique déclinée tant de fois, il me restait encore à prendre un cours pour réaliser l'encolure constituée d'une parmenture, et qui se fronce à l'aide d'un ruban... Jusqu'à présent j'avais pas mal bidouillé, d'abord en improvisant un col à la Pierrot sur les premières, puis en fabriquant des pinces sur les suivantes. Il me tenait à coeur d'exécuter le modèle à la lettre, et cela fut fait cet été grâce aux précieux conseils maternels.

Me voici à présent avec une tunique conforme au patron et aux instructions. Je vais à présent pouvoir en refaire plein!!!

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Une petite blousette à manches courtes pour arrêter de suer comme une perdue... Sur le même modèle que les autres tuniques mais avec beaucoup de bidouillages.

Une petite blousette à manches courtes pour arrêter de suer comme une perdue... Sur le même modèle que les autres tuniques mais avec beaucoup de bidouillages.

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies

Et puis depuis la rentrée, il y a eu d'autres coutures, alors place aux photos...Je suis en pleine phase de couture effrenée!!!

Alors celle-là, j'ai bien ri en la faisant... Figurez-vous que les manches sont en fait d'anciens rideaux! Ce qui explique les petits galons! Le corps de la tunique est constitué d'une ancienne taie de traversin chinée à Emmaus cet été. Une tunique zéro euro, j'adore.

Alors celle-là, j'ai bien ri en la faisant... Figurez-vous que les manches sont en fait d'anciens rideaux! Ce qui explique les petits galons! Le corps de la tunique est constitué d'une ancienne taie de traversin chinée à Emmaus cet été. Une tunique zéro euro, j'adore.

J'avais un très joli poncho, dont j'adorais le tissu mais que je ne mettais que trop peu. Je n'aime pas ça, alors j'ai coupé et récupéré le tissu en lainage. Et j'ai utilisé le patron du t-shirt à manches trois-quart que je vous montre plus haut, et j'ai donc entrepris un petit pull fin. Je me suis drôlemen amusée ce matin!!! Il est tout frais celui-là!

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Et voilà! J'ai gardé les franges, cela fait un oulet en moins hein, et j'ai cousu un galon à l'encolure. Encore un petit pull à zéro euro!

Et voilà! J'ai gardé les franges, cela fait un oulet en moins hein, et j'ai cousu un galon à l'encolure. Encore un petit pull à zéro euro!

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies

J'ai plein de projets couture vous vous en doutez, dont celui-là:

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Les nouveaux tissus reçus!

Les nouveaux tissus reçus!

Je viens d'ailleurs de recevoir une commande de tissus, alors je pense que ma période "tunique" n'est pas terminée...

 

Et puis j'ai crocheté aussi cet été, beaucoup... A tel point que mes coudes et les avant-bras commencent à me le reprocher... Décidément, je ne suis pas raisonnable avec les travaux d'aiguille. Bref, voici les derniers ouvrages en laine terminés, que je vous montre par temps de canicule, minimum trente cinq degrés ce jour-là, sinon ce n'est pas drôle!

 

D'abord, comme je vous l'avais promis, la veste en crochet babouchka!!! Je l'avais terminée bien avant l'été, mais je n'avais pas eu encore le temps de vous la présenter...

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies

Et puis d'autres menues choses...

Un gilet sans manche qui sera parfait à porter par dessus un autre pull crocheté, lui-même porté sur u t-shirt à manches longues. Oui, l'hiver j'ai froid. Le modèle vintage s'appelle "Clairière".

Un gilet sans manche qui sera parfait à porter par dessus un autre pull crocheté, lui-même porté sur u t-shirt à manches longues. Oui, l'hiver j'ai froid. Le modèle vintage s'appelle "Clairière".

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies
Le modèle "Clairière", un petit côté ringardos que j'adore et que j'assume complètement! Je ne suis pas à la mode, je SUIS ma mode, je porte ce qui me ressemble et je ne m'épuise pas à vouloir ressembler à quelqu'un d'autre. Ringardos un jour, ringardos toujours!

Le modèle "Clairière", un petit côté ringardos que j'adore et que j'assume complètement! Je ne suis pas à la mode, je SUIS ma mode, je porte ce qui me ressemble et je ne m'épuise pas à vouloir ressembler à quelqu'un d'autre. Ringardos un jour, ringardos toujours!

J'aime dessiner mes modèles!

J'aime dessiner mes modèles!

J'ai bien hâte de le porter mon manteau du Petit Chaperon rouge! "Il est où ton papa?" :))))

J'ai bien hâte de le porter mon manteau du Petit Chaperon rouge! "Il est où ton papa?" :))))

Incantations aux Dieux de la pluie ( lol Rosie)

Incantations aux Dieux de la pluie ( lol Rosie)

Mon dernier en date: un pull pomme d'Api, vert pomme et rouge vermillon, pour me mettre la pêche à l'automne!!! J'ai utilisé le modèle désormais habituel chez moi, le "Valoire" de Phildar.

Mon dernier en date: un pull pomme d'Api, vert pomme et rouge vermillon, pour me mettre la pêche à l'automne!!! J'ai utilisé le modèle désormais habituel chez moi, le "Valoire" de Phildar.

Bon et puis comme d'habitude je ne résiste pas à vous montrer quelques clichés de bonnes petites bouffes, c'est important de se faire plaisir à table comme dirait ma fille, ainsi que de soigner la présentation des plats, et la décoration des tables, même si elle sont toujours simples, j'aime choisir mes nappes, mes vaisselles vintage, pour bichonner mon quotidien, cela m'apaise beaucoup.

Ah... les apéros dînatoires en rentrant de la plage, du soleil plein la tête, du sable collés aux pieds!

Ah... les apéros dînatoires en rentrant de la plage, du soleil plein la tête, du sable collés aux pieds!

Apéro-crochet c'est la définition du Bonheur!

Apéro-crochet c'est la définition du Bonheur!

Les bons petits plats de mes parents...

Les bons petits plats de mes parents...

Parmentier de poisson

Parmentier de poisson

Pizza richeuse formages (des tonnes), courgette et jambon.

Pizza richeuse formages (des tonnes), courgette et jambon.

Soirée fajitas!

Soirée fajitas!

Cartes postales de vacances, couture effrenée, laine chaude sous canicule et petites bouffes simples et vraies

Je vous laisse sur un cliché de mon jardin, "LE" Petits Pas, on le présente plus, ha ha, il a des feuilles un peu partout qui traînent et en même temps il souffre de l'été indien. Calor aqui...

 

Je m'agite beaucoup, je fais, je défais, je recouds, je trifouille, je mange et je donne, je reprends parfois aussi, mais jamais je ne me tourne en arrière, je veux avancer, avancer, ne pas douter, ou du moins j'essaie, je veux croquer la vie à toute volée!!! Vivre, vivre, peut-être précipité, mais tout, tout aimer!!!

 

A bientôt mes lovelies, merci de me suivre, de venir me lire et de m'accompagner dans mes folies!!!

Je vous embrasse!

Article écrit "sous salsa" ;))))), la musique de mon été, entre autres, retours de plages etc...

Publié dans MON CROCHET FOU

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